• Fusillade à Bab-el-Oued dirigée sur le 2e bataillon du 73e RIMa au poste de zouaves.
    Après avoir essuyé des tirs, les gendarmes mobiles s'abritent derrière un char M 24 Chaffee et s'apprêtent à rispoter dans le quartier d'Alger de Bab el Oued, lors du "Cessez le feu".
  • Date : Mars 1962
  • Lieu : Bab-el-Oued / Alger / Algérie
  • Photographe : Grimaud
  • Origine : SCA - ECPAD
  • Référence : ALG-62-56-R04
  • Fusillade à Bab-el-Oued dirigée sur le 2e bataillon du 73e RIMa au poste de zouaves.
    Des petits Algériens se sont mis à couvert derrière une Jeep lors de la fusillade dans le quartier d'Alger de Bab-el-Oued. Cette fusillade intervient après le "Cessez le feu", décidé par les signataires des accords d'Evian et auxquels s'oppose l'Organisation armée secrète (OAS).
  • Date : Mars 1962
  • Lieu : Bab-el-Oued / Alger / Algérie
  • Photographe : Grimaud
  • Origine : SCA - ECPAD
  • Référence : ALG-62-56-R07
  • Fusillade à Bab-el-Oued dirigée sur le 2e bataillon du 73e RIMa au poste de zouaves.
    Un gendarme mobile s'est mis à couvert et s'apprête à riposter aux tirs de l'Organisation armée secrète (OAS) dans le quartier d'Alger de Bab el Oued, après le "Cessez le feu".
  • Date : Mars 1962
  • Lieu : Bab-el-Oued / Alger / Algérie
  • Photographe : Grimaud
  • Origine : SCA - ECPAD
  • Référence : ALG-62-56-R09
  • Fusillade à Bab-el-Oued dirigée sur le 2e bataillon du 73e RIMa au poste de zouaves.
    Fusillade à Bab-el-Oued dirigée sur le 2e bataillon du 73e RIMa au poste de zouaves : les zouaves, armés de fusils semi-automatiques Mas 49/56, se protègent derrière un muret et ripostent aux tirs de l'Organisation armée secrète (OAS). Un transmetteur porte un émetteur-récepteur PRC 10.
  • Date : Mars 1962
  • Lieu : Bab-el-Oued / Alger / Algérie
  • Photographe : Grimaud
  • Origine : SCA - ECPAD
  • Référence : ALG-62-56-R10
  • Fusillade à Bab-el-Oued dirigée sur le 2e bataillon du 73e RIMa au poste de zouaves.
    Un soldat appartenant vraisemblablement au 73e Régiment d'infanterie de Marine (RIMa) riposte aux tirs de l'Organisation armée secrète (OAS) au moyen d'un fusil-mitrailleur AA 52, dans le quartier de Bab el Oued à Alger, après le "Cessez le feu".
  • Date : Mars 1962
  • Lieu : Bab-el-Oued / Alger / Algérie
  • Photographe : Grimaud
  • Origine : SCA - ECPAD
  • Référence : ALG-62-56-R44
  • Fusillade à Bab-el-Oued dirigée sur le 2e bataillon du 73e RIMa au poste de zouaves.
    Des soldats appartenant vraisemblablement au 73e Régiment d'infanterie de Marine (RIMa) ripostent aux tirs de l'Organisation armée secrète (OAS) dans les ruelles étroites de Bab el Oued, à Alger, après le "Cessez le feu".
  • Date : Mars 1962
  • Lieu : Bab-el-Oued / Alger / Algérie
  • Photographe : Grimaud
  • Origine : SCA - ECPAD
  • Référence : ALG-62-56-R46

Fusillade à Bab-el-Oued dirigée sur le 2e bataillon du 73e RIMa au poste de zouaves.

La conclusion des accords d’Evian relatifs au « Cessez le feu » en Algérie engage dans son article n°2 à interdire tout recours aux actes violents entre les deux parties signataires. Cette clause qui entre en vigueur le 19 mars 1962 est dénoncée par l’Organisation armée sécrète (OAS). Cette dernière décide de lancer une grève et le général Salan, commandant de l’OAS « donne l’ordre d’harceler les positions ennemies dans les grandes villes d’Algérie ». Pour éviter les troubles, l’armée (gendarmes mobiles, appelés, zouaves) boucle et investit les quartiers d’Alger. Les soldats patrouillent dans les rues, les voitures sont fouillées et des blindés sont postés en de nombreux carrefours. Le 20 mars, une fusillade fait 24 morts et 59 blessés dans les rues de Bab-el-Oued. Le 22 mars, une patrouille de la Gendarmerie mobile est attaquée. Le 23, l’OAS tire sur des appelés laissant 7 morts et 11 blessés dans l’avenue de la Bouzaréah. Le général Ailleret ordonne la riposte. Les militaires bouclent Bab-el-Oued et prennent position dans les rues. Dans la fusillade marquant l’affrontement entre l’OAS et l’armée, les gendarmes mobiles et le 73e Régiment d’infanterie de Marine (RIMa) sont violemment pris à partie par des rafales d’armes automatiques, tirées derrière les volets des maisons. Ils répondent aux tirs tout en s’abritant derrière les blindés. Un gendarme blessé est amené dans un camion sanitaire. En revanche, le cadavre d’un militaire français, apparemment un sergent qui servait le fusil-mitrailleur de son groupe, gît dans une ruelle. Au poste du Tridet, à quelques de mètres de l’avenue de la Bouzaréah, des coups de feu sont tirés en direction des zouaves. La mitrailleuse d’un blindé M8, maniée par la Gendarmerie mobile, entre en action.

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