Abonnez-vous à nos newsletters

    Je confirme mon inscription à la newsletter de l'ECPAD

    Votre adresse de messagerie est uniquement utilisée pour vous envoyer la newsletter que vous avez choisie ou vous inviter à des événements. Vous pouvez à tout moment utiliser le lien de désabonnement intégré dans la newsletter ou l’invitation.

    En savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits du site de l’ECPAD.

    Code de sécurité

    captcha
    Consulter les précédentes lettres

    Arnaud Sauli (2024)

    • Résidence au fort

    Publié le 2 décembre 2024

    Arnaud Sauli intègre la résidence au fort d’Ivry-sur-Seine pour approfondir ses recherches en vue de la réalisation d’un documentaire autour du génocide au Rwanda.

    Arnaud Sauli © Thomas Charles/ECPAD

    Mode de candidature
    Candidature spontanée
    Dates de résidence
    2 – 16 décembre 2024

    Historien de formation, Arnaud Sauli s’oriente vers la réalisation documentaire au début des années 2010. Les génocides contemporains constituent l’un des axes majeurs de son travail cinématographique. Son premier court-métrage, Sonatubes-Nyanza (2013), traite du massacre des Tutsis au Rwanda. Il consacre ensuite deux films au travail de l’écrivain israélien Aharon Appelfed : Le Kaddish des orphelins (2016), puis L’Enfance d’Aharon (2017) récompensé par une Étoile de la SCAM (Société civile des auteurs multimédia).

    En 2022, le réalisateur signe deux longs-métrages portant sur les traces du centre d’extermination de Sobibor, en Pologne : Et la Terre s’ouvrit une dernière fois, destiné à la télévision et Shéol, diffusé en festival. Ce dernier film se voit attribuer le Grand Prix du documentaire historique aux Rendez-vous de l’histoire.  

    Un documentaire sur le génocide au Rwanda et l’Opération Turquoise

    Près de dix ans après Sonatubes-Nyanza, Arnaud Sauli revient sur le génocide rwandais, en s’attachant plus particulièrement au rôle de l’action de l’armée française dans le cadre de l’Opération Turquoise (1994). À travers ce nouveau film, il entend mettre en regard les images prises en 1994 par les caméramans de l’armée et celles enregistrées aujourd’hui sur le même territoire. La résidence lui offre ici un temps privilégié de recherche et de sélection d’archives sur son sujet ainsi qu’un accès aux témoignages d’anciens opérateurs de l’ECPAD. En cours d’écriture, le projet bénéficie de la bourse Brouillon d’un rêve de la SCAM et du fonds d’aide à l’innovation en documentaire de création par le CNC (Centre national du cinéma et de l’audiovisuel et de l’image animée).

    Découvrez tous les projets de la Résidence au fort